LA PRESSION FISCALE

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FORTE HAUSSE DE  LA PRESSION   FISCALE

SUR LES PARTICULIERS    

 

La pression fiscale augmente discrètement sur les particuliers, malgré les grandes déclarations du gouvernement qui disent le contraire !

Une rapide lecture des mouvements enregistrés sur les recettes comparés au 30 juin 2017 souligne toute la difficulté des discussions budgétaires qui auront lieu à  l’automne sur le budget 2019.

En un an , les recettes fiscales nettes ont baissé de 3,5 milliards €, c’est à dire de 2,4 % . Mais le produit de l’impôt sur le revenu a augmenté de 1,5 milliards € .

Le produit de la taxe sur les carburants a augmenté de 500 millions € (environ 10%), Le produit de la TVA a augmenté de 2 milliards (soit 4% de hausse) .

    Autrement  dit en un an , les particuliers ont vu leur pression fiscale augmenter de 4 milliards € ! Un chiffre qui annihile la baisse des cotisations sociales . Dans la pratique , chaque Français a versé 60 € nouveaux à l’État en un an .

LA  PRESSION FISCALE FRAPPE DUREMENT LES CLASSES MOYENNES

On retirera quelques évidences de cette accumulation de chiffres.

Si l’on se souvient que seul 50 % des ménages acquittent un impôt sur le revenu positif, on comprendra que la vigueur de la hausse de l’impôt sur le revenu (3,3% ) touche d’abord les classes moyennes, grands perdants de l’exercice budgétaire 2018, et probables grands perdants de l’exercice 2019,,,,,

Une fois de plus , les classes moyennes portent l’essentiel de l’effort collectif !

Mais l’augmentation du produit de la taxe sur les carburants d’environ 10 % constitue une mesure générale qui frappe pour le coup encore plus durement le ménages périphériques ; ceux qui vivent loin des métropoles et qui ont besoin de leur voiture pour vivre au jour le jour . Quand à l’envolée de 4 % de la TVA, on voit bien qu’elle frappe d’abord les classes moyennes mais qu’elle n’épargne pas les plus petits !

 

IMPÖTS JUSTE et  BAISSE DES DEPENSES PUBLIQUES

Le gouvernement dispose de très peu de marges, en matière de justice des recettes.

Il pourrait en effet décider de relever la fiscalité des entreprises, mais cela contreviendrait aux engagements déjà pris sur la baisse de l’impôt sur les sociétés, qui doit être ramené dans la moyenne européenne. Une telle option plomberait donc la compétitivité  de entreprise françaises et compromettrait la croissance .

 

La seule solution consiste à baisser les dépenses publiques …….

 

                                                                extrait  texte de  Eric Verhaeghe

 

http://eric-verhaeghe.entreprise.news/2016/04/14/10-propositions-me-situer/

 

 

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